My cosy-place

Vous avez remarqué que depuis la mi-mars, notre façon de travailler à changer ? On ne se réunit même plus autour de la machine à café, mais plutôt autour de la web-cam.
La faute à la covid !

Fini les réunions de service, dans des salles surchauffées ou ultra climatisées, entouré de ses collègues, pas très réveillés le lundi matin, mais toujours tiré à quatre épingles, dossier, blog note et stylo à la main ou ordinateur portable prêt à dégainer.
Le temps de la webcam et du télétravail est désormais à la mode.
Aujourd’hui, on s’installe sur le bord de la table basse, pas du tout adaptée ou de la table de la salle à manger encore encombrée du bol de céréale de Jean-Gaëtan, qui a dû débarrasser le plancher (mais pas la vaisselle) pour aller faire l’école à distance dans sa chambre.

Le temps du déconfinement passé n’étant pas encore révolu, et il va bien falloir s’y habituer. Et si chacun adaptait un peu de son chez-soi en vrai espace de travail, en poste super productif ?

Pour cela, rien de bien compliqué, il n’y a pas de secret, il va falloir consacrer un espace de son salon en un bureau professionnel pour donner le meilleur de soi-même. L’occasion de montrer à son cher patron que travailler chez soi ça aussi des avantages pour lui et pour le chiffre d’affaire de son entreprise, même en temps de Covid.
Rien ne doit être laissé au hasard!

Tout d’abord, il va falloir ranger : la maison de poupée de Marie-Cerise, même si elle pousse des hurlements et qu’elle dit, à qui veut bien l’entendre qu’elle est mieux à côté de papa ou de maman pour jouer. Le garage de Jean-Gaëtan et les petites voitures qui traînent, direction la chambre à coucher. Ne vous laissez pas tromper par ses bouilles et leurs yeux de chien battus.

Une belle table, une chaise moelleuse (pas comme ces chaises de bureau où on est droit comme un i toute la journée), une belle lampe est le tour est presque jouer. Comme chez soi, on est face à soi-même, et oui, plus de collègue avec qui papoter, pour rester productif, interdiction d’allumer l’écran de télévision, même pour regarder les chaînes d’informations non-stop, surtout si c’est pour créer un bruit de fond.
Plutôt anxiogène en cette période !

On choisira donc plutôt un tableau pour mettre de la couleur sur les murs blancs.
Un espace cosy qui vous permettra d’avoir votre espace bien défini entre 9 h et 18 h. Après vous pourrez passer directement sur le canapé douillet. L’avantage du télétravail, c’est qu’une minute plus tard, vous serez déjà frais et dispo pour passer à l’apéro (oh pardon, à votre séance d’abdo-fessier-squat pour décompresser de votre folle journée).
N’oubliez pas si vous le désirez de poser non loin de votre table une belle petite plante (des cactus pour ceux qui n’ont pas la main verte ferons l’affaire) pour donner un peu de gaieté à tout cela. L’avantage du feuillu, c’est qu’il remplacera à merveille la collègue qui raconte ses problèmes à la machine à café, en plus, lui, ne parle pas.

BATTEMENT D’ELLE

PARTIE 1 : RENCONTRE INATTENDUE

Elle attendait devant l’ascenseur. A côté d’elle, la nouvelle armoire à glace qu’on lui avait collé depuis la veille, à sa descente de l’avion. Depuis, il n’avait pas dit un seul mot, malgré qu’elle ait essayé d’engager la conversation dans la voiture en sortant de l’aéroport Charles de Gaulle. Il s’était contenté de vérifier que son appartement était sécurisé, à deux heures du matin, avant de partir, elle n’aurait pas su dire où. Il était revenu la chercher, il y a quelques minutes à peine, dans le dix-huitième pour la conduire dans le seizième arrondissement de Paris.

Et alors qu’elle se tenait devant l’ascenseur, elle se demandait s’il était bien fait de chair et d’os et s’il avait un coeur qui battait sous sa chemise blanche, impeccablement repassée.

La veille, elle avait quitté New-York pour Paris, à contre coeur. Elle aimait être sur le sol américain et surtout dans cette ville si hétéroclite. Là-bas, elle pouvait être elle-même, se balader dans les rues, se mêler à la masse des gens inconnus et passer inaperçue. En France, sa vie était tout autre. Elle passait son temps à essayer de se cacher, à fuir et prier pour que personne ne la reconnaisse dans les rues. Elle avait peur qu’on l’interpelle, qu’on lui parle de ce passé qu’elle ressentait désormais d’un autre temps.

L’ascenseur arriva enfin au rez-de-chaussée et le garde du corps se plaça devant les portes pour les maintenir ouvertes. Elle rentra dans la cage de fer vide et appuya sur le cadran numérique.

L’heure matinale, qui lui avait été donnée pour ce rendez-vous, n’était pas due au hasard. Les bureaux de la tour de verre semblaient vides. Pourtant, alors que les portes allaient se refermer, une main les reteint. Un jeune homme entra et appuya à son tour sur le cadran. Sans la regarder, il lui lança un « bonjour », auquel elle répondit poliment. Le garde du corps se contenta de hocher la tête en se rapprochant d’elle.

Les yeux rivés sur son téléphone portable, il ne leva son visage qu’au moment où les portes s’ouvrirent. Il vérifia qu’il était au bon étage et sortit. Alors que les portes se refermaient, il se retourna vers elle et lança « bonne journée ».

C’est à ce moment-là qu’il croisa son regard et le planta dans le sien. Sa bouche s’ouvrit comme s’il allait parler. Mais les portes se refermèrent, interrompant leur contact visuel.

L’ascenseur s’éleva de nouveau, l’amenant un étage plus haut. Elle sortit sur le palier.

page 1 de « Battement d’elle »

2 août 2020

Mon manuscrit « battement d’elle » est terminé, corrigé par ma super bêta Sandrine (je n’y serais jamais arrivé sans elle).

Parce qu’il y a un début, parce qu’il y a une fin, parce qu’il faut savoir tourner les pages, et fermer des livres.

Katy va voler de ses propres ailes

Romance MM de Noël

A l’approche de Noël, Gareth, jeune entrepreneur, se réjouit de passer les fêtes en compagnie de ses amis, sa famille mais surtout Charlie, son fils de 3 ans.

Il est heureux de pouvoir mettre son travail de côté, ainsi qu’un certain décorateur qui lui mène la vie dure depuis quelques mois.

Mais cette accalmie est de courte durée car, suite à un malentendu, un trouble-fête au costume flashy s’invite à son dîner de réveillon.

Gareth va devoir reconnaître l’évidence qui se présente à lui et accepter de se laisser à cette nuit qui pourrait tout changer.

Editions Ethen

194 pages

Sortie : 24 Juin 2020

Auteur : Aleen Nygreen

Chronique :

Gareth père de famille célibataire, de Charlie 3 ans, gérant d’entreprise dans le bâtiment déteste Hayden. 
Un architecte d’intérieur débarqué de Londres depuis quelques mois où il remportait un franc succès jusqu’à Paris ou New York.
Mais voilà que le soir de noël Hayden débarque chez Gareth sur un mal entendu ou plutôt sur une mauvaise communication téléphonique.

Une histoire d’amour courte (194 pages), agréable à lire, qui fera passer un bon moment au lecteur surtout s’il aime les romances MM.

Le personnage de Gareth, que j’ai apprécié, est un homme fort en apparence, mais qui finalement a ses faiblesses. Si je regarde entre les lignes, c’est un homme qui se refuse à aimer suite à son passé. En effet, pendant quelques mois, il a eu des relations d’un soir avec des hommes et également des femmes et Charlie a débarqué dans sa vie abandonné par sa mère. Depuis, il ne s’autorise plus d’histoire jusqu’au jour ou…

Hayden lui était sur le point de se marier. Finalement, un ex autoritaire a voulu qu’il quitte tout pour atterrir dans une bourgade anglaise de 4.000 habitants et qu’il se mette à porter des costumes égocentriques. Un personnage théâtral que l’auteur a créé. On arrive bien à l’imaginer.
Deux personnages à l’opposé l’un de l’autre, mais ne dit-on pas que les opposés s’attirent.
Un architecte et un gérant de la construction voilà de quoi les faire se rencontrer, d’autant plus si une voiture en panne met toutes les chances de leur côté pour les faire passer le réveillon entre le gamin et les deux meilleurs amis de Gareth.
L’action se passe principalement ce soir-là. Une nuit où la vie des deux hommes va finalement les faire basculer l’un vers l’autre.

Et donc ?

Un livre qui se lit vite.

Ce n’est pas ma lecture préférée mais la plume étant agréable et l’histoire bien écrite, on se laisse quand même emporter jusqu’à la fin. Mais si la fin est prévisible.

Un recueil pour soutenir la SNSM

Coup de vent en Mer est un recueil de 15 histoires sur un seul thème la mer. Après un appel à texte organisé par l’éditeur Marathon Editions, voici les 15 histoires lauréates.
Le thème récurant de ce recueil de nouvelles est : la mer.
Les histoires sont toutes différentes les unes des autres. Les écrits sur la mer sont aussi vastes que son immensité, parfois fantastique, poétique ou meurtrière et parfois remplis de pirates et de marins ou de simples passagers en pleine traversée. Mais toujours tourné vers ses dangers, mais surtout sa beauté.
J’ai apprécié certaines d’entre elles (5 exactement, ce qui est peu pour un recueil de 15 histoires), certaines un peu moins car à mon goût un peu trop incongrues, trop fantastiques et ne m’ont pas transporté entre les mots.
Toutefois, on se projette dans ses textes qui nous invite à partir à l’aventure et à glisser sur ces eaux bleues.
Pour les passionnés de la mer, ce livre permettra également de faire une bonne action et de soutenir les sauveteurs bénévoles de la Société Nationale de Sauvetage en Mer – SNSM puisque les droits d’auteur de ce livre leur sont reversés.

INTERVIEW SAN VIERI

Bonsoir San,

Merci d’avoir accepté de répondre à mes questions

Mais c’est moi qui vous remercie de m’offrir cette possibilité.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

J’ai 47 ans, je suis mariée et j’ai 2 enfants, une fille de 21 ans et un garçon de 16 ans + 3 chats. J’habite près de Vienne dans le nord de l’Isère, à 25 mm de Lyon. J’aime lire depuis toujours. En fonction des étapes que j’ai traversées dans ma vie, mes goûts ont évolué, mais je lis à peu près tous les genres. J’ai une préférence pour le fantastique et l’aventure, surtout s’il y a une histoire d’amour ! Mais je trouve mon bonheur un peu dans tout.

J’aime partager des bons moments entre amis, autour d’une table, avec un bon vin.

Depuis combien de temps écrivez-vous ?

J’écris depuis trois ans.

En 2017 j’ai vendu mon magasin – j’avais un showroom de carrelages, de meubles de salles de bains et de robinetterie – Avant cela, entre mon activité professionnelle, l’éducation de mes enfants et le quotidien, je n’avais pas une minute à moi. Même pas le temps d’y penser !

Comment est né « Une force insoupçonnée » ?

Une force insoupçonnée est d’abord né dans mon imagination. Depuis que je suis enfant, chaque soir lorsque je me couche, je m’invente une histoire. Elle peut durer très longtemps, un, voire deux ans. En fonction de ma difficulté à trouver le sommeil, les épisodes avancent plus ou moins vite. Une force insoupçonnée était mon histoire du moment, celle dans laquelle j’étais plongée pendant la vente de mon magasin. Devant cet espace-temps totalement nouveau pour moi, j’ai ressenti le besoin de l’écrire, presque comme une révélation. C’est alors qu’une pulsion irrépressible s’est emparée de moi : coucher sur mon clavier le film qui se jouait dans ma tête.

Combien de temps avez-vous consacré à écrire votre livre (je dis ça parce que j’ai senti ces heures dans chaque ligne et que chaque mot est pesé pour rendre ce livre totalement réaliste).

J’ai mis 3 ans. Et vous avez raison, je n’ai pas compté les heures… J’ai écrit quasiment tous les jours, les week-ends, en vacances et surtout très tôt le matin. C’est là que j’étais la plus performante. Autant vous dire que mes nuits étaient devenues très courtes, à certains moments j’étais même insomniaque, surtout en période de création.

Comment avez-vous créé cette fratrie hétéroclite et qui vont braver tous les dangers pour se sortir des narcos ?

À vrai dire, je ne sais pas trop. J’avais surtout l’héroïne bien en tête et il me fallait quelqu’un qui lui soit suffisamment cher pour que cela fonctionne, alors j’ai créé Thomas, et autour d’eux, le contexte particulier de leur enfance pour bien que l’on comprenne le lien fusionnel qui les unis.

Vous êtes-vous inspiré de personnages réels pour créer El Diablo ou Géronimo/Jaxson ?

Pour El Diablo, je me suis inspiré d’un chef de cartel mexicain ultra violent El Mencho.

Pour Geronimo/Jaxson, en ce qui concerne le physique, oui absolument, je regardais même constamment des photos pour affiner mes descriptions et pareil pour Alice. (Ce sont des personnages qui m’ont plu dans des films)

J’ai façonné le caractère et la personnalité de Jaxson de toutes pièces, en revanche pour Alice je me suis souvent inspiré de ma fille.

J’ai lu dans la « Dépêche libéré Vienne » que vous n’avez jamais été en Colombie, et pourtant, on s’y croirait, alors comment avez-vous fait pour que l’action et les lieux paraissent plus vrai que nature ?

J’ai fait un énorme travail de recherche, sur les cartels, la fabrication de coke, les labos clandestins… J’ai regardé des reportages et des documentaires sur des sujets divers et variés en Colombie. Je me suis documentée sur les enlèvements, les Fracs, les faits divers dans la presse en ligne. Par exemple, je peux vous dire que 95 % de mon prologue est une histoire vraie, (un reportage sur YouTube) qui s’est déroulée il n’y a pas si longtemps. J’ai aussi écumé les forums de voyageurs, pour avoir un ressenti et un point de vue extérieur. Même si je ne suis jamais allée en Colombie, j’ai déjà eu l’occasion de randonner dans la jungle en Afrique et en Asie, j’ai même passé une nuit dans une tribu, donc je sais quand même un peu de quoi je parle. Aussi, un outil qui m’a été très utile, je dois le dire, c’est Google Earth. J’ai pu me rendre à chaque coin de rue lorsque j’en avais besoin.  

Comment avez-vous trouvé ces petits mots ou expressions locales que vous parsemez dans votre texte ? Parlez-vous l’espagnol ?

Non je ne parle pas espagnol… J’avais choisi italien, MDR.

En regardant la série Narcos sur Netflix j’ai vite compris que « cabrón » était incontournable ! La manière de parler des narcos devait être réaliste donc j’ai cherché des insultes colombiennes sur le Net, j’en ai noté d’autres dans la série, et même dans les reportages en VO que j’ai visionné. Je me suis aussi rendu compte que l’utilisation de surnom était monnaie courante dans les pays d’Amérique latine. Quelqu’un de mon entourage qui parle espagnol m’a dit que je n’avais pas fait d’impair… Ouf !

Et puis j’ai trouvé que cela apportait du réalisme à l’histoire.

Votre livre fait voyager dans les ruelles et la jungle colombiennes. Avez-vous un voyage en vue pour cet été ?

C’est ça qui est génial avec les livres, l’esprit peut voyager sans limite. Rien ne me fait plus plaisir que de réussir à embarquer mes lecteurs.

Je n’ai pas de voyage prévu pour cet été. En plus avec cette période compliquée, ce serait difficile. Mais peut-être l’année prochaine qui sait ? J’aimerais trop aller en Colombie, faire la route du café et bien sûr visiter Carthagène.

Y aura-t-il une suite ? Entre le nouveau job de Géronimo et des retrouvailles avec Alice ? Allez San dites oui !

J’ai laissé plein de portes ouvertes, au cas où…

J’ai donc plusieurs chemins possibles, j’ai commencé à écrire quelques pages, mais je me suis rendu compte qu’il fallait d’abord que le film se passe dans ma tête. Alors oui il y aura une suite. Des retrouvailles ? Peut-être… J’ai envie de développer aussi mes personnages secondaires.

Mes nuits recommencent à être tourmentées, donc c’est bon signe !

Embarquement imminent

Résumé :
Ses études de médecine terminées, Alice Vernay décide de rejoindre son frère Thomas en Colombie, pour apporter son aide à une association de quartier, La Casa de Todos.

Mais après quelques semaines, les deux médecins se font enlever par des Narcos afin de soigner le leader d’un des cartels les plus importants du pays, réputé pour sa cruauté : El Diablo.

Malgré tout, Alice finit par être libérée alors que Thomas doit rester sur place ! Désemparée, elle met tout en oeuvre pour le sauver, et fait appel à Geronimo, un homme mystérieux au caractère ombrageux, qui mène une guerre acharnée contre le cartel…

Entre méfiance et attirance, arriveront-ils au bout de cette mission pleine de dangers ?

Plongez dans un roman d’aventures haletant, rythmé par des personnages touchants, au courage sans faille !

Auteur : San Vieri
Titre : une force insoupçonnée
Sortie : 10 avril 2020

Chronique :
Je pourrais simplement vous dire et cela résumerait parfaitement ce que je pense de ce livre : Lisez-le si vous aimez l’action, si vous aimez voyager, si vous aimez le suspense, si vous aimez la passion.

Voilà ce qui me permettrait de finir ma chronique et de passer au livre suivant. Mais impossible :
Premièrement, ce serait ne pas faire honneur à l’auteur. Derrière ce livre, je sens les heures de travail et de corrections. Il y a de la recherche pour monter cette histoire et la rendre crédible.
Deuxièmement, j’avoue qu’après avoir lu un tel livre, j’ai besoin de faire une pause, tant j’ai été plongé dans l’histoire. C’est vrai qu’un livre de 566 pages ça prend du temps à lire.

Pour me défaire de cette dépendance (certainement dû aux effluves de coke des narcos qui ont traînés autour de moi), je dois vous donner matière et vous donner envie de le lire à votre tour.

L’histoire parait plus vrai que nature.

Je me suis demandée à plusieurs reprises s’il ne s’agissait pas d’une histoire vraie, d’un fait divers dont l’auteur se serait servi pour raconter sa version. Mais sur le net pas de trace d’El Diablo.

Le récit parsemé d’expressions et de mots espagnols donnent au texte des couleurs colombiennes, plus vraies que nature et nous invite au voyage dans les quartiers, dans les villes et surtout dans la jungle colombienne auprès des narcos.

J’ai aimé :

Les personnages dont les caractères sont bien développés pour leur donner une dimension humaine. J’ai tellement été plongé dans le livre que je vois chaque visage comme si un film s’était joué devant mes yeux. Chaque personnage a son rôle à jouer dans l’aventure, même s’ils peuvent paraître anodins, ils sont tels une pièce que l’auteur avait étalé devant nos yeux en les plaçant tous un par un dans un grand puzzle.

J’ai aimé l’action qui prend le lecteur dans une aventure à cent à l’heure. J’ai connu l’impatience de lire la suite concoctée par l’auteur. J’ai été tenu en haleine par ce voyage dans le cartel del Diablo.

J’ai aimé le point de vue double entre Alice et Géronimo qui est utilisé par l’auteur, et sur la fin du récit celle de Thomas.

Pour conclure :

J’en aurais voulu plus et que l’histoire ne s’achève pas (pas de la sorte, mais chut, je ne dirais rien)

Donc, si vous voulez lire un bon livre et passez un bon moment…

INTERVIEW SAN VIERI:

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

J’ai 47 ans, je suis mariée et j’ai 2 enfants, une fille de 21 ans et un garçon de 16 ans + 3 chats. J’habite près de Vienne dans le nord de l’Isère, à 25 mm de Lyon. J’aime lire depuis toujours. En fonction des étapes que j’ai traversées dans ma vie, mes goûts ont évolué, mais je lis à peu près tous les genres. J’ai une préférence pour le fantastique et l’aventure, surtout s’il y a une histoire d’amour ! Mais je trouve mon bonheur un peu dans tout.

J’aime partager des bons moments entre amis, autour d’une table, avec un bon vin.

Depuis combien de temps écrivez-vous ?

J’écris depuis trois ans.

En 2017 j’ai vendu mon magasin – j’avais un showroom de carrelages, de meubles de salles de bains et de robinetterie – Avant cela, entre mon activité professionnelle, l’éducation de mes enfants et le quotidien, je n’avais pas une minute à moi. Même pas le temps d’y penser !

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INTERVIEW SAM RIVERSAG

Bonsoir Sam,

Merci d’avoir accepté de jouer le jeux

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots, qui êtes-vous ?

Je suis française, j’exerce le métier de juriste, et j’ai écrit un premier roman qui parle d’amour et d’amitié, de nouvelle vie après une déception. Une histoire simple avec une grande dose d’humour pour redonner le moral.

Mes héroïnes sont un brin loufoques et déjantées, elles lisent l’avenir dans les cartes et pratiquent le Ouija. Mais surtout elles croient au prince charmant et ne reculent devant rien pour le trouver. Leurs personnalités ont su conquérir le coeur des lecteurs quel que soit leur âge. L’amour est universel et les femmes se sont reconnues en elles, elles ont connu les mêmes sentiments. La passion est mauvaise conseillère… Ce livre a eu un succès international, il parle d’une star de cinéma, des fans qui seraient prêts à tout pour le rencontrer.

Depuis combien de temps écrivez-vous ?

Cette passion remonte à l’enfance, je lisais beaucoup et cela m’inspirait des histoires. J’écrivais des nouvelles où les héros étaient des enfants et des chiens, et des lettres à ma mère parce qu’elle me manquait. Ensuite, je me suis mise à la poésie, pendant l’adolescence, la période était propice.

Comment est né « Pour un selfie avec lui » ?

C’est arrivé par hasard, à l’occasion d’une convention « SHERLOCK » qui se passait à Londres. Il y avait énormément de fans qui venaient de tous les continents, tous se réunissaient pour connaître les dessous du tournage de la célébrissime série British, et pour voir les acteurs. Le plus attendu était bien entendu celui qui incarne Sherlock, le grand héros de la série, Benedict Cumberbatch. Quand il est arrivé, tous les mobiles se sont levés, les acclamations ont fusé dans tout le hall.

Les gens étaient surexcités, ils attendaient leur tour pour avoir une photo avec lui.

Une fille est ressortie du studio avec sa photo avec Benedict serrée sur son coeur. Elle s’est jetée dans les bras de sa mère avec émotion. On aurait dit qu’elle tenait le saint Graal… Cela m’a donné une idée. J’allais essayer d’écrire un roman dont l’héroïne principale serait une fan de Cumberbatch.

Voilà comment Mary est née. Lola l’a suivie de près. Il me fallait une fille au caractère totalement opposé afin de jouer sur le comique de contraste. Et comme j’aime l’Angleterre et l’Espagne, j’ai inventé une anglaise un peu flegmatique et une hispanique au sang chaud. Le tour était joué.

Qui est cet acteur qui fait rêver Mary ? Est-ce que vous aussi vous voudriez un selfie avec lui ou sinon avec qui ?

C’est l’acteur qui a été révélé grâce à la série TV Sherlock. Depuis il est connu à Hollywood. Il a tourné des films tels que “The fifth power”, “La taupe”, “The imitation game”, “Star Trek”, “Doctor Strange”,  “War horse”, “The current War”, “Reviens-moi”. Des séries: “Parade ends”, “The child in time”. Il campe souvent des personnages intellectuellement extrêmement brillants, qui ont un sentiment de supériorité et quelques déboires dans la vie sociale. Il a été nommé plusieurs fois acteur le plus sexy de l’année, il est photogénique. Il a des millions de fans dans le monde entier. Toute la toile s’est déchaînée pour le dessiner avec ses pommettes saillantes, il y a même des mangas sur la série Sherlock. Son interprétation d’Hamlet a battu tous les records d’affluence, les billets étaient tous vendus dès le premier jour, et les gens ont campé pendant 3 mois devant le théâtre jour et nuit pour tenter d’obtenir des places revendues.

Oui, j’aimerais bien un selfie avec lui…

Sinon avec qui ? Avec Louis de Funès si c’était possible!

Qui vous a inspiré vos personnages ?

 Mary et Lola sont des descendantes de Bertie et Jeeves, qui sont des personnages de P.G.Wodehouse. Jeeves est l’intello qui tire Bertie de toutes les mauvaises situations. Bertie se fourre toujours dans des situations difficiles. Il ne peut plus se passer de son majordome.

Les personnages secondaires sont des stéréotypes, ce sont mes lectures et aussi le cinéma qui me les ont inspirés, parfois aussi des gens croisés dans la vie…

Avez-vous des points communs avec Mary ? Ou qui vous a inspiré ce personnage ?

 J’ai quelques points communs. Comme elle, j’aime les stars, dont Benedict Cumberbatch. Je l’ai vu jouer Hamlet et je vais voir tous ses films. J’aime l’amitié, c’est important pour moi. Je suis gentille  et ne recherche pas le conflit. Je fais confiance. Son nom m’a été inspiré par Marion Cotillard. Au début, le personnage s’appelait Marion, mais comme elle était anglaise, je l’ai rebaptisée Mary. Elle n’a pas les yeux bleus, mais elle aurait aimé les avoir! Comme Marion…

Sa crédulité vient plutôt de Bridget Jones, elle est comme elle, amoureuse, sous le charme d’un faux-jeton comme Hugh Grant…

Quel est votre moment propice pour écrire ? Avez-vous des rituels ?

 J’aime bien écrire le soir, quand tout est calme et que mon esprit vagabonde…

Je n’ai pas de rituel, je me mets devant l’ordinateur, n’importe où, et je laisse courir mon imagination… J’aime aussi me promener, beaucoup d’idées viennent pendant que je marche au milieu des arbres. La nuit, je me réveille parfois, et je note des idées, des dialogues entre mes personnages. Il faut dire qu’ils sont un peu envahissants, à cause de leurs forts tempéraments!

Comment avez-vous vécu le confinement ?

 Pas trop mal. Inquiète, mais prudente. Je me suis réfugiée dans l’écriture. J’en ai profité pour faire ce que je n’avais pas le temps de faire.

En avez-vous profité pour écrire ?

 Absolument.

J’ai siroté votre livre (sans la piscine) mais vous quel livre allez-vous siroter au bord de la piscine cet été ?

 Je finis d’abord « Royal Flush » de Lynda La Plante, puis « L’accusé » de John Grisham et je vais relire « L’adieu aux armes » d’Hemingway.

Peut-on avoir quelques infos sur votre prochain roman ?

C’est un roman policier avec des personnages attachants. Il y a un commissaire un peu bougon, avec un coeur d’or, un inspecteur sexy et mystérieux, une psychologue romantique mais arriviste, un jeune écrivain en herbe. L’histoire commence à Paris puis se déroule en Europe et en Amazonie. L’intrigue a pour fond la passion et la trahison.

Une dernière chose à ajouter ?

 Merci beaucoup pour cette interview, Calysia, j’ai passé un excellent moment avec vous et j’espère que vos lecteurs prendront autant de plaisir à nous lire que j’en ai eu à me confier à vous.

Je ne manquerai pas de vous parler de mon prochain roman à sa sortie, j’ai vraiment apprécié vos questions, elles étaient pleines d’intérêt, elles m’ont permis de faire découvrir à vos lecteurs le making-off de « Pour un selfie avec lui »

Je vous souhaite beaucoup d’autres interviews, je suis persuadée que de nombreux auteurs auront envie de me suivre dans cette voie.

INTERVIEW ALICE NEVOSO

Alice Nevoso est l’autrice de « Jalouse, moi ? Pourtant, j’ai une vie passionnante ! » Merci à elle d’avoir accepté de répondre à quelques questions.

Pouvez-vous vous présenter, en quelques mots.

Je vais bientôt avoir 40 ans, je suis enseignante et maman. J’aime (en vrac) le chocolat, les histoires du passé et du présent, les théières, l’Art, les enfants, et le papotage avec mes copines.

Depuis combien de temps écrivez-vous ?

J’ai des idées de romans depuis 3-4 ans. Mais je noircis des cahiers depuis mon adolescence.

Comment vous est venue l’idée de ce roman ?

C’est d’abord le personnage de Clara qui s’est imposé à moi. La seule façon pour Clara de contrer ses angoisses est d’envisager le pire, d’aller au bout de ses idées délirantes et d’utiliser l’autodérision pour faire barrage à ses obsessions. Et puis, j’ai essayé de construire un univers autour d’elle.

On dit souvent qu’un auteur(e) met un peu de lui/elle quand il/elle écrit, quel est votre point commun avec Clara ? Et de façon générale, qui vous inspire vos personnages ?

J’ai beaucoup de points communs avec Clara, et je soigne mes névroses en les exagérant !! Pour tous les personnages, j’aime m’inspirer de la vie réelle : amis, collègues, inconnus croisés au gré des rencontres, etc. Je digère leurs histoires et je les transforme…

Dans votre livre, Clara aime la BD, est-ce aussi votre cas ?

Oui, j’aime bien lire des BD de temps en temps, et avec mes enfants, j’en lis de plus en plus ! Mais en fait, dans ce roman, je voulais parler de la création en général, car j’ai plusieurs amies qui ont un tempérament artiste (et même une vie artistique), et cet univers de la création me fascine. Savoir comment les idées viennent, à quel point elles sont fugitives et comment on peut les « capter » : c’est un mystère pour moi…

Pourquoi le choix de l’autoédition ?

J’ai fini d’écrire mon roman pendant le confinement (lors de soirées où enfin le calme était revenu à la maison !). C’était une situation inédite, et l’envoi de manuscrit était bien entendu impossible. Alors je me suis dit : « pourquoi pas tenter l’auto-édition ? ». En plus,  cette solution permet de tester son roman auprès des lecteurs et d’avoir un retour direct ! J’ai eu beaucoup de messages très bienveillants, de critiques constructives et j’ai fait de belles rencontres virtuelles !

Quel est votre moment propice pour écrire ? Avez-vous des rituels ?

J’aime écrire tôt le matin ou tard le soir, en buvant des hectolitres de thé ou de tisane.

Quels sont les auteurs que vous admirez ?

De façon générale, j’aime la littérature féminine. Les auteures que je révère par-dessus tout sont Isabel Allende, Ludmila Oulitaskaïa, Zoé Valdès ou Fatou Diome. J’aime leur style unique, leur vision du monde, et leur façon de parler des femmes.

Plus récemment, j’ai découvert la « chick literature » venue d’outre-Manche, et j’aime beaucoup les romans de Sophie Kinsella, qui sont fins, pétillants et drôles.  Côté français, j’ai eu beaucoup de plaisir à lire les œuvres de Marie Vareille.

Nous venons d’être confinés durant plusieurs semaines, avez-vous écrit pendant cette période ? Avez-vous profité pour vous lancer dans un nouveau roman ?

Oui, j’ai commencé à écrire un second roman, ma tête déborde d’idées, mais il faut canaliser tout ça. Les thèmes que j’aimerais aborder sont : la maternité, la transmission, et bien sûr, la condition féminine…

Merci Alice